Dakar, 28 janvier 2026.
Dans un climat marqué par la multiplication des discours excessifs et des dérives numériques, le Collectif Ndiabotu Serigne Moustapha Sy Al Amine a choisi la voie de la parole responsable et de la transparence. À travers un point de presse tenu ce mercredi à Dakar, le Collectif a tenu à alerter l’opinion publique et à rétablir des vérités mises à mal par une campagne de diffamation persistante visant le guide religieux Serigne Moustapha Sy Al Amine
Un contexte de tensions et de désinformation
Depuis plusieurs années, des attaques répétées, nourries par des propos injurieux, des montages vidéo tronqués et des interprétations volontairement biaisées, circulent sur certains canaux numériques. Ces contenus, souvent dénués de fondement, cherchent à porter atteinte à l’honneur, à la dignité et à l’intégrité morale d’un guide spirituel dont l’engagement religieux et social est pourtant largement reconnu.Ces derniers jours, selon les membres du Collectif, un seuil préoccupant a été franchi, justifiant une prise de parole publique, structurée et documentée, afin de mettre un terme à ce qu’ils qualifient de campagnes de dénigrement organisées.
Un point de presse pour rétablir les faits
Face aux médias nationaux et internationaux présents, les représentants du Collectif ont livré un message clair : la diffamation ne saurait être tolérée, encore moins lorsqu’elle vise un guide religieux et son illustre lignée. Tout en réaffirmant leur attachement aux principes de légalité et de retenue, ils ont annoncé que des actions judiciaires sont en cours, appuyées par un travail de recensement rigoureux et un dossier technique comprenant des preuves numériques précises.Les intervenants ont rappelé que la liberté d’expression, pilier fondamental de toute société démocratique, ne peut en aucun cas servir de paravent à l’injure, à la calomnie ou à la manipulation de l’opinion publique.
L’engagement agricole et social au cœur des clarifications
Au-delà de la défense morale, ce point de presse a permis de remettre en lumière une réalité souvent méconnue ou déformée : l’ampleur de l’action de Serigne Moustapha Sy Al Amine en faveur de la souveraineté alimentaire du Sénégal. Des chiffres précis ont été avancés, illustrant des investissements agricoles majeurs déployés dans plusieurs zones stratégiques du pays, du Saloum au Walo, en passant par Khor et Bâle Diop.Ces exploitations, réalisées sur fonds propres, génèrent des emplois rémunérés et sont systématiquement accompagnées d’infrastructures sociales, notamment des écoles coraniques et des logements. Le Collectif a insisté avec fermeté sur un point essentiel : aucun talibé ne travaille gratuitement dans ces exploitations contrairement aux accusations relayées sur certains réseaux sociaux.
Un rappel aux valeurs de la hadara
Dans un ton mesuré mais résolu, les membres du Collectif ont appelé à la responsabilité individuelle et collective, exhortant chacun à faire preuve de retenue et de respect envers les guides spirituels. Ils ont souligné que la stabilité sociale et la paix des cœurs reposent sur la vérité, la justice et le respect du sacré, valeurs cardinales de la hadara.Si la confiance demeure placée dans les institutions judiciaires, le message adressé est sans équivoque : la probité morale d’un guide de cette envergure ne saurait être livrée aux turbulences de la désinformation ni sacrifiée sur l’autel d’intérêts partisans.
Quand la parole devient devoir
Ce point de presse, largement couvert par les médias présents, aura marqué un moment de clarification et de fermeté. Plus qu’une simple réaction, il s’est voulu un acte de responsabilité, rappelant que la vérité, même éprouvée, finit toujours par s’imposer lorsque la parole est portée avec dignité.Dans une société en quête de repères, cette prise de parole réaffirme une conviction essentielle : le respect du sacré et de l’honneur humain demeure un socle intangible, sans lequel aucune cohésion durable ne saurait prospérer.
Diakoula CISSÉ
Cellule Zawiya Tidiane





